Quelques poèmes du même auteur

Quelques poèmes du même auteur
L'âme en peine
Nous errons
Aucune haine
Ni sermon
Ne justifie
La douleur
De tout coeur
Meurtri



Le glaive lacère les chairs
Impitoyable
Sans écouter les prières
Un pitoyable
Laissant l'ennemi vaincu
A la mort
En cette bataille perdue
A son sort
Puis part sans se retourner
Se cache
Ombre d'humanité
Lâche!


Larme d'enfant
Pleur innocent
Chagrin si pur
Grande brisure
Temps du malheur
Celui du coeur


Aurélie

# Posté le mercredi 12 janvier 2005 10:42

Modifié le vendredi 06 janvier 2006 07:36

2 poemes joyeux sur la tristesse

2 poemes joyeux sur la tristesse
Nouveau thème : écrire un poème joyeux sur la tristesse :S l'un est genial (le premier), l'autre moins...

Pleurs Homériques

Hé hé hé, quelle tristesse...
Mon abdomen se tord sous d'invincibles spasmes
Coulez larmes, l'armoire a linge pleure tous ses mouchoirs

Enfer et desespoir.
Que la honte soit sur moi, pour le fallacieux chiasme
Vache pardonne moi, de te faire subir ca
Au fond du Panthéon te retourner tu dois


Les globes occulaires et leurs filaments rouges
Répandent un jus goutu, sans doute un très grand cru

Les coins de ma bouche sombrent et ne remontent plus
Chapeau pointu turlututu
Le sourire m'a fuit et ne reviendra pas
Puisse-je donc pleurer HELAS
Telle est ma destinée

Oh Yeah !
Claire


Poème joyeux sur la tristesse

Cela fait si longtemps que plus personne ne rit
Mais les oisillons chantent encore
Cela fait plusieurs nuit qu'ils pleurent dans leur lit
Et pourtant la chouette hulule
Cela fait trop de temps que l'Amour est parti
Mais Dame Nature sourit

Alys

# Posté le samedi 15 janvier 2005 07:36

Modifié le vendredi 06 janvier 2006 07:38

Cadavre exquis a trois

Cadavre exquis a trois
Pour celui-là, on ne connaissait que la rime et le nombre de syllabes du vers précédent...mais pas le thème. une bonne partie de rigolade ;) on etait trois et chacune a son tour on écrivait un vers...

Et dans la mare verte des grenouilles
Courez, courez par la cornegidouille!

Charmant tous les serpents venimeux
Suivant doucement le sentier brumeux.

Maryona, ne viens pas, reste a la halle!
Sans sentir la douce odeur de santal

Le vent souffle et la pluie tonitrue
Ils nous envahissent, tous ces intrus!
Un ange passe sur la ville endormie
Oh! Ou es tu donc passée mon amie ?

Je ne suis pas ici pour te voir folle
Par dessous mes pieds s'effondre le sol.


Anne, Or et Alys
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# Posté le lundi 24 janvier 2005 12:58

Modifié le vendredi 06 janvier 2006 07:39

Sur la guerre

Sur la guerre
Poème a trois mains, écrit dans le bus...

La guerre sous un jour nouveau

Les trous d'obus luisent au soleil
La guerre sévit dans le pays

Triste chimère aux bras vermeils
Les soldats mangent des spaghettis
Quand il en reste au fond du plat!

Des Panzani sous le ciel gris
Et plus rapidement le coeur bat
Tirant a bout de bras la vie

Les canons tonnent, les pâtes consolent
Dans les tranchées ou l'on frissonne
Tout le monde racle les bols
Soudainement les tocsins sonnent.

Claire, Olivia et Or

# Posté le lundi 24 janvier 2005 14:20

Modifié le vendredi 06 janvier 2006 07:40

Sur les page mortes des livres ensablés

Sur les page mortes des livres ensablés
Voilà un poeme d'un....gars ! Axel, tu es le premier sur ce blog a être représenté... j'espère que tu te rends compte de l'honneur que c'est ;)

Sur les page mortes des livres ensablés
Ton nom ne sera plus oublié.

Dans les grande salles,
Sur les murs en ruine
Je cherche ton regard et mon royaume n'est plus.

Les fontaines sans visages chantent la pluie.
Pluies froides des forêts du Nord.

Sur les dalles fendues le tissus de mes pensées, court, pousse par le vent
Ton nom ne sera plus oublié.

Gravés sur les colonnes, peints dans les fresques, couleur de brumes
Les ciels d'automne crient et sur la plage s'effondrent les chateaux de sable

Entre les rouages des horloges fracassés poussent les fleurs,
Qui nées a cet instant sont éternelles.

Dans les sombres futaies des forêts du Nord
Entre les troncs mêlés, le vent gémit et son souffle froid apporte la neige

Les yeux crevés ne voient aucun futur
Et sur les marches desertées ploient les statues

Les lions de pierre montent vers le palais,
Dévorer ce qu'il reste de moi
Mais je leur dirais,

Et ton nom ne sera plus oublié.

# Posté le lundi 14 mars 2005 10:49

Modifié le vendredi 06 janvier 2006 07:44