Petit trip à deux

Petit trip à deux
On arrive même à se faire des cadavres exquis en duo maintenant... c'est pas tétique du tout, n'est-ce pas ?

Il était une fois, dans un grand lycée nantais, des pauvres élèves qui s'ennuyaient en géo, parce que le cours n'était pas bien et le prof de mauvaise humeur. Il criait tout le temps et parfois mangeait des élèves (comme tous les profs d'ailleurs). Un jour, les élèves décidèrent de fabriquer une potion qui lui ferait recracher toutes ses quatre vérités ! Très mauvaise idée, n'est-ce pas. Quand ils en eurent marre d'entendre cet imbécile déblatérer à propos de sa petite enfance malheureuse ils partirent en claquant la porte et allèrent se réfugier sur les toits du lycée . Le prof, furieux, alla se plaindre en pleurant auprès du proviseur qui tétait son whisky. Saoul comme d'habitude, celui-ci se dit, qu'effectivement, il mangerait bien un élève aussi. Il alla donc, en titubant, se promener dans les couloirs. Un inspecteur s'y trouvait lui aussi complètement bourré, en train de fumer un joint... un élève arriva et leur jeta un poème plié en avion de papier, puis s'enfuit en courant. Ils l'ouvrirent et lurent mais ne comprirent rien car la poésie n'est accessible qu'aux Purs, comme nous. Ils se mirent à rigoler comme des cons parce qu'ils voulaient paraître spirituels comme d'habitude. Un prof de philo passa, en haussant les épaules, pour rejoindre l'élève qui préparait un arbre à poèmes avec une grande cagoule noire sur la tête. Mais on le reconnut et il prit peur. Heureusement, il était avec le prof de philo. A deux contre trois, ils étaient quand même en faiblesse et le prof se mit à disserter sur le temps pour que l'élève puisse partir. Les ivrognes remarquèrent la man½uvre car ils commençaient à dessouler. Le prof partit en courant mais, hélas, se prit les pieds sur un petit rebord autour des arbres (tous prisonniers dans un lycée !). Pendant ce temps, une partie des élèves sur les toits descendirent car ils avaient froid. Ils s'armèrent de poèmes bien aiguisés, et la langue acérée commencèrent à déclamer. Cette attaque surpris les autres, mais ceux-ci reçurent des renforts ! Une armée de profs d'anglais, de sport, de musique et de maths surgirent des salles de classe. Ceux de littérature (ou de grec, latin, ...) et de français s'interposèrent mais ils durent reculer. Finalement, tous les Purs (comme nous) se réfugièrent sur les toits avec un briquet à essence pour se réchauffer car il neigeait à présent. Se sentant forts et fiers, l'administration du lycée décida de monter à l'assaut. Ils attrapèrent quelques élèves mais la plupart des Purs purent s'enfuir vers la cathédrale où ils demandèrent l'asile. Malheureusement la croyance religieuse n'aime pas les rebelles. Alors les Purs retournèrent au bahut en s'armant de poèmes en prose ! Et cette fois, l'armée adverse recula de quelques pas. Pourtant, bientôt, ils durent changer de stratégie en s'éparpillant pour se livrer à la guérilla et aux actions commandos, lesquelles s'effectuaient à l'aide d'équations, de notes discordantes ou de courses de fond. Horrifiés par les violentes répliques de l'adversaire, ils se cachèrent dans les coins sombres. L'inspecteur, à nouveau bourré, tomba et bousilla l'escalier parce que le lycée tombait en ruines. Il jura et cria qu'il reviendrait pour mettre une planche blanche (ce qu'il fit). Les élèves prisonniers étaient enfermés dans le bureau du proviseur (avec lui dedans) et récitaient automatiquement des vers pour se protéger. Cette mélopée incessante finit par disparaître parce qu'ils en avaient marre. Un silence ENORME envahit la pièce. Les élèves s'assirent en se faisant oublier totalement. Le charme avait agi, le proviseur ne les voyait plus. Il eut peur et appela les CPE pour lui tenir compagnie. Les CPE virent les élèves et dirent que les TL1 n'avaient pas rendu la demande de photos de classe et que par conséquent ils n'en auraient pas. Le proviseur approuva. Soudain, un élève se leva et déclama très fort « Barbara » de Prévert. Le prov' fut ému et pleura. Il était complètement hystérique et les CPE s'en inquiétèrent, ils voulurent le faire interner. L'élève hurla alors « La rose et le réséda » d'Aragon. Tout le monde pleura et le silence retomba lourdement sur la pièce fermée. Ils expirèrent après ce dernier cri du c½ur, et on retrouva juste quelques survivants, essentiellement des élèves (dont le liseur), un CPE et le prov' qui était visiblement increvable, même complètement dingue. On le suspendit de son poste mais il rejoignit les Purs qui râlèrent mais qui durent l'accepter car ils avaient subit beaucoup de pertes dans cette dure bataille. Ils furent relâchés car il n'y avait pas de preuves contre eux. Mais l'inspecteur et les profs de maths, anglais, musique, histoire, etc... reprirent la lutte en devenant plus sadiques encore. C'était une bataille permanente et détournée pendant les cours et les pauses. Pour en finir, les Purs cachèrent des poèmes dans des boules de jonglage qu'ils passaient en fraude dans le lycée. Cette subversivité des jeunes porta ses fruits. Certains ennemis furent lapidés par les boules... Les Purs allèrent faire un foot poétique en tapant dans le ballon de toutes leurs forces ils récitaient. Puis ils se mirent à marcher en cadence ce qui fit vibrer tout le lycée. Ils allèrent faire du toboggan sur les toits et les méchants durent se pousser un peu sinon ils se seraient pris une pluie d'élèves dans la gueule. Des cadavres de vents tombèrent sur eux, ce qui les fit tous pleurer. Un tsunami de larmes arriva et les Purs voyant que leur seule utilité était de faire pleurer les gens organisèrent un suicide collectif mais ils se dirent que c'était stupide. Ils récitèrent des poèmes et les méchants entrèrent en transe. Alors, on créa la secte des Purs, où tout le lycée adhéra, qui consistait en poèmes mais en fait ce n'était pas une secte... c'est juste que les méchants ne comprenaient pas la poésie et croyaient entendre une nouvelle religion. C'est pourquoi, lorsqu'un nouveau Messie apparut,les Purs lui enlevèrent son masque pour voir que ce n'était pas un Messie. Le proviseur amnistia tous les petits malins, même s'il n'avait aucun pouvoir, car il se prenait pour Dieu. Les élèves devinrent ses disciples et tous finirent en hôpital psychiatrique.

On l'aurait deviné, ce sont les deux accros, Ségo et Or ^^

# Postato domenica 05 febbraio 2006 10:40

Le retour

Le retour
Bon, vala, ça fait très longtemps qu'on a pas trainé par ici... Et pour cause : les cours devenaient intéressants! Mais ça y est, on a trouvé celui où la prof répète trente six mille fois les mêmes choses (y compris une reprise du cours précédent) et qui par conséquent n'est pas très passionnante!
Donc voilà, on a repris les cadavres exquis. Le premier est très sympa d'après moi et a beaucoup de sens.

Il était une fois un énorme (mais vraiment énorme, hein! énorme comme ça!)
menhir qui poussait (ben oui, comme les champignons!) dans la Gaule antique (et toc!)
quand les enfants poussaient encore dans les choux ou dans les roses
et que la testostérone ne perturbait pas encore les gamins. Non mais! Le canard
qui, lui, était malheureusement très perturbé, se pointa dans un costard cravate
au marché des filles de joie avec un ami
qui lui, ne refusait pas, plutôt qu'une fille un petit et gras
escargot bien gluant. C'est tellement goûteux! mmmmh... "Et si
j'étais un escargot je me mangerais avec
des choux!" Soudain arriva un pingouin (à ne pas confondre avec un manchot) qui hurla que
c'était absolument inadmissible de manger des légumes et non de la viande
surtout pour une femme. Le vin est
la meilleure chose au monde après la bière. Bon puisque c'est comme ça, le canard s'exclama qu'il
se barrait sans manger, tant pis, et puis "Bon appétit!"

Auteurs : Ségolène, Aurélie, et Sarah.

# Postato venerdì 01 dicembre 2006 14:05

Cadavre exquis LEA

Cadavre exquis LEA
Voilà, ça repart encore... C'est fou ce que c'est populaire, le cadavre exquis! Et combien il y a de façons différentes de le faire! Mais au final, moi je trouve ça toujours aussi génial ^^

Un chat qui mange des croquettes
pour un chat qui se baladait avec une clochette
de la mort. Elles tintèrent soudainement, et résonnèrent dans la chapelle silencieuse quand soudain
un peuplier plein de roses s'écrasa sur un terrain de tennis occupé
par une belle nuit d'été magnifiquement étoilée, le bucheron utilisa son gros rondin dans la cheminée arrière de sa belle maison avec un toit en fonte
et il finit par se moucher avec les coudes... Une huitre passa et lui demanda "Quelle heure est-il ?", il lui répondit
que Aymeric a détruit en utilisant une masse.
"Qui va là ? Ah mécréant! Que je trépasse si tu passes ce chemin où
ma dulcinée s'envola dans un nuage de fumée bleue." Une explosion de chaleur
fit fondre une barre de chocolat. Cependant sa femme arriva et lui
mit une capote aromatisée à la carotte. La voiture partit en trombe et capote glissa. Cyndi glissa du capot et Maurice se mit à chercher sa capotte. "Bordel de merde" dit-il
lorsque la paquerette poussa au
printemps. Il était hélas temps pour ce cher Damien de nous quitter, et de léguer toute sa fortune, ses vêtements et ses programmes de calculette
à l'orée du bois mort. Celui-ci flambait joyeusement et un géant y faisait griller
des saucisses de francfort au fromage. Et ainsi se finit l'histoire de Winnie l'Ourson chez les allemands.

Dans l'ordre d'écriture : DamDam, Za, Luchan, Or et Xorfal
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# Postato giovedì 03 maggio 2007 14:20